TOUS DANS LA
RUE!!
Malgré le refus unanime des organisations syndicales,
le gouvernement persiste à vouloir augmenter
la durée de cotisation.
augmentation permanente
de la durée de cotisation !
Le gouvernement veut décider de cette augmentation
dans les semaines qui viennent.
Le Medef a annoncé la couleur puisqu'il veut porter le
nombre d’annuités à 45.
Alors que la richesse produite ne cesse de
croître - elle a été multipliée par 5 en 50 ans -,
pour la première fois, l'augmentation
de la durée de la vie
ne profiterait pas aux salariés qui seraient obligés de
travailler plus longtemps.
Il s'agirait d'une rupture historique et ce
serait une régression sociale majeure.
Alors qu’un des arguments pour justifier
l’allongement de la durée de cotisations est que notre
état de santé nous permettrait de travailler au-delà de
60 ans, les conditions de travail continuent de se
dégrader avec l'apparition de nouvelles pathologies,
l'augmentation du stress, le développement de la
souffrance au travail. Il ne faut pas donc travailler plus
longtemps mais moins!
baisse du niveau des pensions !
L'augmentation de la durée de cotisations n'a
qu'un seul objectif : faire baisser, le taux
de
remplacement, c'est-à-dire le montant de la
pension
par rapport à celui du salaire
antérieur.
Aujourd'hui, plus de 6 salariés sur 10 sont hors emploi
au moment de faire valoir leur droit à la retraite
(chômage, situation de préretraite, maladie...).
Ils n’ont pas les 40 annuités et le niveau de leur
pension a donc baissé.
L'augmentation de la durée de cotisations impacte
également les personnes aux carrières heurtées :
les femmes dont le montant des pensions est en
moyenne inférieure de 40% à celui des hommes,
les chômeurs, les travailleurs précaires, les salarié(e)s à
temps partiels, et les jeunes générations qui
débutent plus tard dans la vie active.
Depuis 1994, pour les salariés du secteur privé, ces
mesures entraînent, selon le Conseil de l’Emploi, des
Revenus et de la Cohésion sociale(CERC), une baisse
du pouvoir d’achat de la retraite du régime général de
0,3 % par an et de 0,6 %
par an de la retraite complémentaire.
Cette baisse est de 0,5 % par an
pour les fonctionnaires.
Ces baisses devraient s’aggraver dans l'avenir et le
Décrochage par rapport aux salaires s’accentuer.
Alors que la pension moyenne
représente
aujourd'hui 72 %
du salaire moyen, elle ne sera plus, selon le
Conseil d'orientation des retraites (COR) que de
65 % en 2020 et de 59 % en 2050.
faisons céder le gouvernement !
Il est possible de financer les retraites en augmentant
très légèrement les cotisations patronales et
en
diminuant d'autant les dividendes versés aux
actionnaires qui
ont explosé ces dernières années.
Si nous voulons éviter une nouvelle
régression sociale, il faut créer les rapports de forces
nécessaires pour obliger le gouvernement à
revoir sa copie.
C'est nécessaire, c'est possible
!
toutes et tous dans la rue !
manifestation du jeudi 22 mai rendez-vous pour la région parisienne :
à partir de 14H30 place de la bastille
SUD AERIEN APPELLE
tous les salariés à se mettre en
grève toutes vacations commençant entre le
mercredi 21 mai 2008 à partir de 22h00 et finissant le
vendredi 23 mai à 7h00 pour une durée de 3h00 à 24h00.
le bureau national



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