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1993, 2013: 5ième PDG et toujours la course folle aux profits

Publié le par SUD AERIEN ROISSY ESCALE

1993, 2013: 5ième PDG et toujours la course folle aux profits

Après, Attali, Blanc, Spinetta, Gourgon et aujourd'hui Juniac, tous ont essayé d'une manière ou d'une autre d'imposer à leur sauce une stratégie pour réduire de façon significative la masse salariale. Les différents plans d'économies à coups de milliards sur le dos des salariés auront eu pour effet, d'engraisser les actionnaires et plus subtilement faire passer les investissement sur la masse salariale. A ce jour, l'actuel futur PDG Juniac, nous explique qu'il est primordial de réduire les coûts afin d'en améliorer la compétitivité de l'entreprise; pour ce faire, il procède par des départs volontaires (PDV) et fait passer l'investissement (2milliards) en gelant les salaires pour une durée indéterminée, ainsi que les avancements, et autres promotions. D'ailleurs, il n'y a qu'à demander aux partenaires sociaux qu'elles ont été les dernières négociations annuelles obligatoires (NAO) RIEN! L'entreprise a investi dans le rachat de KLM, mais pas à n'importe quel prix. Avec une trésorerie négative ( -3milliards) les premiers à payer l'addition ont été nos collègues de KLM avec pas moins de 4500 emplois supprimés. Alitalia, même traitement et pour seulement 25% du capital de l'entreprise. Sans omettre les compagnie du 3ième nivaux traités au T2G qui subissent un traitement de choc en réduisant la voilure. Les exemples ne manquent pas.

POURQUOI S'ARRETER EN SI BON CHEMIN DE LA RENTABILITE

M. Juniac envisage de remettre le couvert par la mise en place d'un second PDV courant 2014 si son funeste plan TRANSFORM 2015 n'aurait pas été suffisant. De plus, prétextant un cour et moyen courrier déficitaires, il n'hésiterait pas à sous-traiter ou filialiser toute ou partie de l'activité MC. Et les salariés, que deviennent-ils?

Les nouvelles technologies renforcent nos inquiétudes. Loin d'être réfractaire aux nouvelles technologies, la direction considère celle-ci, comme un atout dans sa stratégie du choc. En effet, BLS, internet, portables et maintenant ALTEA DC, les clients se débrouilleront seuls dans un aéroport sans humains. Dernier exemple en date, celui d'easyjet ou elle impose à sa clientèle de s'enregistrer à la maison sinon cela coutera entre 70 et 80 euros à un guichet.

Voilà, ce que nous réserve les dirigeants des compagnie aériennes mondiales.

La seule arme valable dans ce contexte et qui a fait ses preuves reste les salariés. Reconquerrons nos acquis ainsi que nos conditions de travail pour un meilleurs service aux passagers.

A FORCE DE POUSSER LE BOUCHON TROP LOIN GARE AUX CONSEQUENCES!

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nico 04/05/2013 08:57

bravo Lazen pour se bel article,et c'est tellement vrai tout ca! Allons nous vers un 1993 bis?!... ca se pourrait! Allez encore quelques mois ou annees et on sera fixe! A bientôt!lol