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La voix des salariés ou l'écho de la direction? A vous de choisir!

Publié le par SUD AERIEN ROISSY ESCALE

Collège autre salariés

Collège autre salariés

Avec Transform 2015, ,  les  dirigeants du  Groupe Air France  ont mis en marche un rouleau compresseur  qui, dans toutes nos entreprises,  lamine nos acquis et nos emplois, nos conditions de travail et nos règles                 collectives. Air France, Groupe SERVAIR, Bluelink, Regional, Brit’Air, CRMA, ...partout c’est le même discours et les mêmes méthodes qui sont à l’œuvre ! 
Alexandre De Juniac et ses adjoints ont créé, depuis 2012, un climat de peur, d’insécurité, laissant en- tendre, à grand renfort de communication, que le Groupe était au bord du gouffre, du dépôt de bilan.
La dette de 6 milliards, liée exclusivement aux investissements très importants faits par le Groupe, a servi d’épouvantail. Pourtant, une dette de long terme de 6 Mds pour un Groupe qui a un chiffre d’affaires annuel de 26 Mds équivaut à souscrire un crédit de 6000 euros pour un salarié gagnant 24000 euros par an !!!
La vérité, que d’ailleurs nos dirigeants n’hésitent plus à proclamer clairement, est qu’il fallait prouver aux investisseurs et aux actionnaires qu’Air France était capable, comme Lufthansa et British Airways, de baisser les salaires, de couper dans les effectifs. En un mot d’augmenter la marge financière. SUD Aérien est, malheureusement, le seul syndicat du Groupe a s’être élevé systématiquement depuis 2012 contre l’intoxication qui a servi et sert encore à justifier toutes ces attaques.  Tous les administrateurs salariés du Groupe élus en 2010 ont été jusqu’à re- prendre la fable du « Groupe au bord du gouffre » et de la nécessité d’un effort de tous pour  «sauver le Groupe Air France » (dans un 4 pages commun distribué aux salariés en avril 2012 signé des administrateurs CFDT, CGT, CGC, FO, UNSA/CFTC et SNPL). 
Presque deux ans après, la réalité est évidente : .
Le Groupe ne se porte pas mal, ni commercialement ni financièrement. Les résultats qui vont être publiés au printemps 2014 vont confirmer des résultats d’exploitation positifs.  

NOS AVIONS SONT PLEINS,  LES COEFFICIENTS DE REMPLISSAGE NE DESCENDENT JAMAIS SOUS LES 80% LA RECETTE UNITAIRE EST EXCELLENTE ……….MAIS A CAUSE DE CES ACCORDS POURRIS, NOS SALAIRES SONT BLOQUES ET NOS EMPLOIS FONDENT COMME NEIGE AU SOLEIL
 

Nous donnons comme priorité syndicale l’harmonisation sociale par le haut pour l’ensemble des sala- riés du groupe Air France. Or, nous faisons le constat que certaines  filiales d’Air France constituent une sorte de « laboratoire anti- social » que la direction tend à généraliser sur l’ensemble des salariés du Groupe. 
 Ainsi, la formidable énergie que met la direction de Bluelink ( Gestion de Flying Blue et Services commerciaaux située à Ivry) à vouloir museler SUD Aérien, première organisation syndicale dans l’entreprise, par un harcèlement permanent des délégué(e)s SUD Aérien, sans succès néanmoins jusqu’à aujourd’hui ! La direction a lancé cinq procédures de licenciements contre des représen- tant SUD Aérien….Leur seul tort : défendre becs et ongles les salariés de Bluelink contre les at- taques de la Direction ! Bluelink est une filiale à bas salaires et à haute flexibilité qui sous-traite une partie de l’activité du Commercial France d’AF….et une partie des activités Bluelink est elle- même sous-traitée à Prague ou à l’île Maurice.   
 Chez Servair SA, la direction fait un véritable chantage : suppression de 6 jours de RTT, suppres- sion de 20 mn de temps payé pour habillage/déshabillage, entre autres, avec des contreparties mi- nables OU en cas de non signature d’accord par les syndicats : dénonciation unilatérale des ac- cords collectifs et usages  au sein de Servair SA. 
Le plan Transform s’attaque donc à l’ensemble des salariés du groupe Air France et les quatre buts fixés lors d’une conférence de presse fin janvier par le PDG De Juniac ont le mérite d’être clair : supprimer des milliers d’emplois  imposer le gel salarial  restreindre au maximum toute progression liée à l’ancienneté plus de productivité : travailler plus en gagnant moins ! 
Dans les escales France d’AF et au Cargo les suppressions d’emplois se chiffrent par centaines et les agents résistent à ces projets. Au Commercial France, la riposte s’organise face  aux projets d’annualisation et de flexibilité.  
 

NOS CONVENTIONS, NOS ACCORDS ONT ETE BRADES, NOS PRINCIPAUX ACQUIS SUPPRIMES EN DEUX ANNEES. AINSI CHEZ AIR FRANCE, LES SIGNATURES DE LA CFDT, DE LA CGC ONT PERMIS A LA DIRECTION D’IMPOSER UNE NOUVELLE CON- VENTION COLLECTIVE (AVEC LA SIGNATURE DE FO), D’UN NOUVEL       ACCORD D’AMENAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL (AVEC LA SIGNATURE DE L’UNSA)
 

Tout comme dans les autres grandes compagnies européennes (Lufthansa Group et IAG British Airways-Iberia), les dirigeants d’AF/KLM ont un objectif : continuer la croissance internationale tout en assurant des marges financières confortables pour les investis- seurs et les actionnaires. Un même moyen : baisser la masse salariale en supprimant le maximum de postes, externaliser les activités, revoir à la baisse tous les accords collec- tifs. Ces recettes sont à l’œuvre aujourd’hui dans toutes les sociétés     du Groupe avec le plan Transform 2015 et sa déclinaison entreprise par entreprise. 
ELIRE UNE ADMINISTRATRICE SALARIEE SUD AERIEN SERA UN SIGNAL CLAIR DONNE AUX DIRIGEANTS DU GROUPE : 
 Les innovations technologiques doivent permettre de baisser le temps de travail et d’améliorer nos conditions de vie et non pas d’engraisser des actionnaires  Nous refusons la casse de nos emplois et de nos carrières  Nous exigeons la justice sociale au sein du Groupe 
LES RICHESSES QUE NOUS PRODUISONS DOIVENT SERVIR A MAINTENIR NOS EMPLOIS, NOS CAR- RIERES, NOS REMUNERATIONS, A CRÉER DE NOU- VEAUX EMPLOIS STABLES AU SEIN  DU GROUPE 

Collège personnel nvigant commercial

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Collège cadres

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