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LA CGC…LA VOIX DE SON MAITRE !

Publié le par SUD AERIEN ROISSY ESCALE

 

Le 25 juillet 2014, la CGC mettait en cause l'intégrité des délégués SUD Aérien dans un tract nauséabond. Même s’ils ne sont pas nommément cités, les références à notre tract de juillet 2014 (management toxique au magasin d’Eole), sont suffisamment explicites pour qu'il n'y ait pas confusion.

À travers ce tract, ce ne sont pas seulement les délégués SUD Aérien qui sont visés, mais l'ensemble des délégués qui font leur travail pour défendre correctement l'intérêt des salariés. Ce sont également tous les salariés qui ont apporté leur confiance à SUD Aérien, qui sont insultés dans ce tract.

 

La CGC, toujours prompte à enfiler les patins de la direction pour couvrir des agissements répréhensibles, dans leur tract « tripal » du 25 juillet 2014 ne fait que confirmer que ce syndicat place les intérêts de la direction avant celui des  salariés. 

Doit-on rappeler que ce syndicat est l’un des signataires du plan Transform 2015 qui a engendré pour bon nombre de salariés des pertes d’acquis sociaux (congés, ancienneté, etc…), la dégradation des conditions de travail et l’augmentation de la souffrance au travail.

Ramassis de contre-vérités et mensonges … de la part de qui ?

La CGC affirme que les élus CHSCT SUD Aérien ne se sont pas rendus à la réunion extraordinaire concernant le danger grave et imminent sur un salarié handicapé du magasin. 

Par contre, elle se garde bien d'en expliquer les raisons. Lors d'un Danger Grave et Imminent (DGI), c’est l’élu qui inscrit le DGI qui doit mener l’enquête et une réunion extraordinaire du CHSCT doit se tenir lorsqu’elle est terminée afin de la présenter.

En infraction avec le Code du Travail, M. Demeer, président du CHSCT de l’époque tente de passer en force en imposant :

 

* Un pseudo cadrage de l’enquête aux seuls entretiens et la tentative de restreindre le pouvoir d’enquête de l’élu.

* Une réunion extraordinaire, alors que l’élu n’a pas finalisé son rapport d’enquête.

Les seules préconisations présentées lors de cette réunion ont été celle de l’employeur par le biais du responsable QSE. Au final, cette réunion n’a aucune valeur juridique puisque l’ordre du jour n’a pas été signé conjointement avec le secrétaire. De fait, c’est seulement, le 07 février 2014 que l’enquête et les préconisations du CHSCT seront présentées.

Concernant « l’invitation » de la direction suite à notre tract, comment la CGC a-t-elle pu être au courant du soi-disant refus de cette invitation? Alors que l’indisponibilité pour ce rendez-vous et les propositions faites pour d’autres dates, n’ont été envoyés que par mail au RH d’Eole ..?

Dans l'histoire, le plus grave, est l’idéologie que véhiculent ces pseudos syndicalistes. 

Pensent-ils que des faits constitutifs de harcèlement d’une ligne managériale ainsi que la souffrance au travail de salariés handicapés ou non, soient acceptables ?

Que ces techniques de management sont normales et qu'elles doivent être intégrées comme de simples risques professionnels par les salariés? Pensent-ils normal de couvrir de tels agissements?

 

Il est normal de défendre tous les salariés, y compris les cadres. Il est tout autant normal, de dénoncer les agissements et les dérives de certains. Particulièrement lorsqu'ils utilisent leur poids hiérarchique pour faire pression sur des individus. Ces comportements sont d'autant plus inacceptables, lorsqu'il s'agit de travailleurs handicapés.

Pour le courage, si la CGC à l’habitude d’accourir ventre à terre à chaque coup de sifflet de la direction, ce n’est pas le cas des délégués SUD Aérien.

Déjà dans l’affaire du faux médecin du travail d’Eole, elle était au diapason de la direction pour dénigrer SUD Aérien.

Dommage que les seuls moments où la CGC est vindicative, c’est contre des syndicats qui ne prennent pas pour argent comptant les discours de la direction.

Les salariés d’Eole ne sont pas dupes de la piètre tentative de la CGC pour falsifier des faits avérés.

Quant à leur bilan, il est désastreux notamment sur leur participation aux réunions des délégués du personnel.

En effet : 

         Eole        Orly-Nord

* 2011 sur 12 mois : 0 question.                  -    2011 sur 12 mois : 8 questions

* 2012 sur 12 mois : 1 question.                  -    2012 sur 12 mois : 0 question

* 2013 sur 12 mois : 49 questions.              -   2013 sur 12 mois : 7 questions

Souvent présents aux réunions, mais sans questions. Qui la CGC représente-t-elle ? Que font-ils de leur mandat de délégués ? Le minimum syndical, ils ne le font pas, même pas par respect pour les salariés qui ont voté pour eux.

Nous n’avons pas de leçon de syndicalisme à recevoir d’un syndicat qui ne fait qu’accompagner la politique de l'entreprise et engranger des heures de mandats, attribuées généreusement par la direction en contrepartie de leur signature d’accords pourris.

Il est d'usage depuis des lustres que lors de la réunion centrale d’Orly, la direction dégage pour la journée les délégués du personnel, tous syndicats confondus y compris ceux de la CGC. Sont-ce les prémices de la remise en cause de cet usage ? La direction tente de remettre en cause cet usage par le biais de la CGC. 

Depuis Ekcellence 2009, Transform 2015 et le plan Perform 2020 à venir, la prédominance des objectifs économiques et financiers se fait au détriment de la santé des salariés, des conditions de travail, et de la qualité du travail.

Quand une situation met en péril la santé physique et mentale d'un salarié, il est du devoir d'un délégué de tout mettre en œuvre pour la résoudre.

C’est autour de ce conflit sur la santé et des conditions de travail, géré par les salariés avec leurs seules ressources individuelles et sans le soutien d’une hiérarchie accaparée par les indicateurs de gestion que se nouent les risques de souffrance au travail. 

L’encadrement lui-même souffre de cette situation qui le prive de marges de manœuvre et réduit le sens de son action. 

Que fait la CGC sur cette problématique n’ayant pas voulu participer à l’expertise sur les risques psychosociaux (RPS) de Technologia ?

On constate son degré d’implication et son statut «de courroie de transmission  » de la direction, surtout dans la défense des conditions de travail, puisque qu’elle pousse le mimétisme jusqu'à nier la souffrance au travail et couvrir des pratiques managériales nocives pour la santé des salariés.  

La CGC et la direction même combat ! La volonté de ne pas remettre en cause ce modèle d’organisation du travail, générateur de souffrance.

Pour finir, jamais les délégués SUD Aérien n’ont utilisés leurs mandats autrement que pour défendre les personnels et les bons de délégation et les pointages le confirment.

Le tract de la CGC est un tissu de mensonges diffamatoire. Ce n’est pas ce tract qui va nous faire changer notre orientation.

 

TOUS LES SYNDICATS ONT LE DEVOIR DE DENONCER ET DE COMBATTRE SANS RELACHE LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL ! 

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