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LA DIRECTION FAIT LA SOURDE OREILLE !

Publié le par SUD AERIEN ROISSY ESCALE


Les salariés  du passage du terminal T2D/G soutenus par
SUD AERIEN ont manifesté
leur mécontentement le
samedi 21 mars 2009 par un arrêt de travail
de deux heures.


Devant faire face à une direction de plus en plus austère
et méprisante, les AEC
n’acceptent pas d’être considérés
comme une « espèce d’individu » soumis et
corvéable
au dictat d’une direction de plus en plus intolérante.

 

La direction participant activement à la dégradation
d’une ambiance devenue
« exécrable » au fil du temps,
enfonce le clou en répondant de façon
quasi systématique
par la négative aux doléances des uns et des autres.

 

Sa particularité, ne rien officialiser par courrier.

de l’oral, de l’oral, rien que de l’oral.

 

pourquoi ?

 

En agissant ainsi, l’encadrement fait passer très
discrètement ses mesures les unes
après les autres en
prenant soin de ne rien officialiser lui permettant ainsi
de
prendre la température s’ait on jamais.

De même qu’elle participe à la grande confusion
générale au sein de l’entité
en concourant aux bruits de
couloirs hélas trop souvent fondés.


La rumeur est tenace et s’avère souvent vraie !

 

Lorsque les agents contestent ces mesures regrettables
faute d’explication
et de transparence absence évidente
et volontaire de communication écrite
ils finissent par
s’exprimer en cessant le travail pour faire aboutir
les revendications, la direction rétorque :


Toutes vos inquiétudes ne sont aucunement fondées

 

pourquoi de telles mesures coercitives ?

 

Plus la possibilité de poser deux jours de CHS consécutifs

Plus de changement jour OFF

Plus la possibilité d’échanges entre le T2D et le T2G

Plus la possibilité de changer un matin contre une soirée

La mise en place des 8h00

La suppression des 11h00

 

Les agents seraient-ils des mythomanes en puissance ?

 

Raz le bol !

 

Les agents exigent de la direction :

l’arrêt immédiat des mesures évoquées ci dessus une communication digne de ce nom et par écrit afin d’éviter tout malentendu du respect, du savoir-vivre et de la politesse

 

ce qui est bon pour l’aec, est bon pour le passager !

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POUVOIR D’ACHAT EN BERNE, CHOMAGE MASSIF, SERVICES PUBLICS DETRUITS : IL Y A URGENCE !

Publié le par SUD AERIEN ROISSY ESCALE

 
le 19  mars, on fait grève et on manifeste tous ensemble !

Au lendemain de la très puissante journée de manifestations et de grève du 29 janvier, l’Union syndicale Solidaires avait proposé à l’intersyndicale d’appeler rapidement à une suite de ce mouvement. Finalement, la date retenue renvoie au 19 mars.
C’est tard au regard du rapport de forces exceptionnel que nous avions créé.
D’autant plus que, depuis deux mois, de massives mobilisations se sont développées aux Antilles et dans l’Education nationale. 
Entre-temps, le gouvernement essaye de reprendre la main, en tentant de casser le front unitaire des yndicats.

Mais l’unité syndicale des 8 organisations syndicales est maintenue pour le 19 mars, et c’est un élément important ! 

 Sarkozy réaffirme sa volonté de poursuivre la même politique gouvernementale, et se permet même de provoquer les salarié-e-s en leur disant que la seule voie qui vaille c’est
« celle de l’effort ».
 Il dit cela à toutes celles et tous ceux qui vivent avec des salaires, pensions ou  minima sociaux de misère, … alors qu’une de ses premières mesures de Président fut d’augmenter son salaire de 140%
Quant au MEDEF, il poursuit sa lutte des classes, engrange les acquis :
paquet fiscal, aides de l’Etat, défiscalisation des heures supplémentaires, financement public par dizaines de milliards, et maintenant suppression de la taxe professionnelle !
Le gouvernement et le patronat veulent  que la récession dont ils sont responsables leur permette de semer la peur pour imposer des suppressions d’emplois et des blocages de salaires.
Ils ne veulent surtout pas que, comme aux Antilles et à la Réunion, ce soit l’occasion pour les salariés d’imposer une autre répartition des richesses, des réelles augmentations de salaires, d’améliorer leurs conditions de travail.

Pour nous qui avons déjà peu :
Les « annonces » du 18 février représentent
 2,6 milliards.

Voilà ce qui est promis à des dizaines de millions de
salarié-e-s, retraité-e-s, chômeurs/ses et jeunes en formation.


Pour eux qui ont déjà beaucoup
:

De l’autre côté, pour l’infime minorité qui vit du travail de la majorité :
360 milliards aux
banquiers, 32 milliards «d’aide à l’emploi » pour les patrons qui licencient, 14 milliards du paquet fiscal qui profite aux plus riches, 8 milliards de taxe professionnelle qui ne sera plus payée, 4 milliards grâce à la défiscalisation des heures supplémentaires 

IL FAUT INVERSER LES PRIORITES AU PROFIT DES SALARIES

guadeloupe, martinique, santé et social,
recherche, universités, …

Mais aussi de nombreuses entreprises dans l’Industrie, les Commerces et Services, les Transports, le Nettoyage, … les grèves se sont multipliées depuis début janvier. Une journée de grève et de manifestations, ce n’est pas suffisant pour faire reculer le patronat et le gouvernement et il ne faut pas retomber dans la répétition des grèves de 24 heures.
Avec un 19 mars plus fort encore que le 29 janvier, construisons un mouvement  interprofessionnel prolongé qui
rassemble !

Les salariés de la Guadeloupe et de la Martinique nous montrent bien qu’avec un mouvement de grève prolongé, unitaire et massif, on peut obliger le patronat et le gouvernement à mettre genou à terre. Ils nous montrent aussi qu’il est possible de se battre pour des revendications qui correspondent à nos besoins et pas pour des miettes :

200€ net d’augmentation !!

Aux revendications des salarié-e-s, patronat et gouvernement répondent « c’est la crise, on ne peut pas ! » …
Mais avant la crise, quand « on pouvait », que disaient-ils et que faisaient-ils ?
La même chose. Pour drainer les centaines de milliards de  leurs dividendes et les profits, ils bloquaient nos salaires et supprimaient nos emplois…….aujourd’hui pour rétablir ces profits, ils veulent appliquer encore plus durement les mêmes recettes. Tous nos acquis sociaux, nous les devons aux luttes collectives. Aujourd’hui, il
faut imposer une autre répartition des richesses ! Les patrons encaissent les subventions et
continuent de licencier partout ou ils peuvent !

nous avons besoin de mesures concrètes, vite !


Arrêt des licenciements,
Augmentation générale de 300 €, pour les salaires et les pensions,
augmentation du SMIC et des minima
sociaux à 1500 €, 
Des moyens supplémentaires et de nouvelles orientations pour les services publics, pour que les droits fondamentaux (santé, éducation, transport, communication, etc.) soient accessibles à toute la population !
Indemnisation à 100% du chômage partiel, car les salariés n’ont pas à payer la crise alors que  patronat et actionnaires engrangent toujours dividendes et rémunérations exorbitantes !

Avec une petite partie des milliards que patrons et actionnaires nous ont pris depuis des années, il y a des solutions pour le pouvoir d’achat, l’emploi, les services publics !

tous en greve generale le 19 mars
grève de 24h du mercredi 18 mars 22h
au jeudi 20 mars 7h
manifestation paris place de la république 14h
rendez-vous union syndicale solidaire
angle bd voltaire place de la république

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